HARDAH 1 an déjà

 

“Je suis convaincu que ce qui distingue en partie les entrepreneurs qui réussissent de ceux qui échouent est une persévérance sans faille” Steve Jobs

Nous sommes le 9 Décembre 2015. Nous somme à l’Innovation Park de l’EPFL où nous avions nos locaux à l’incubateur de Startup La Forge. Matias Cerchierini, qui deviendra le lead developper d’HARDAH, est avec moi.

-C’est tout bon, nous sommes prêt pour lancer la version test de HARDAH, me confirme t-il avant d’appuyer sur la dernière touche de son clavier qui lancerait hardah.com sur le net.

Mais le premier problème survient! Le site ne s’affiche pas ! Après quelques minutes de recherches, ressemblant à des heures, le problème est identifié: le certificat SSL qui augmente de manière considérable la sécurité du site n’a pas été bien installé sur notre complexe console d’Amazon Web Services (AWS). Rapidement Matias trouve la solution et le site est enfin en ligne! Ce problème fut le premier d’une longue liste!

Lorsque l’on lance une startup, le chemin est loin d’être tout tracé, et il s’avère sinueux, tenant du parcours du combattant. Et pour cause, il faut une véritable mentalité de commando. Votre mission si vous l’acceptez: régler tous les jours des problèmes à première vue insolvables! Voici mon quotidien, le quotidien d’un entrepreneur et encore plus d’un web entrepreneur en Suisse.

La version bêta test de HARDAH a donc été lancée il y a tout juste une année! Une année où nous avons effectué une stratégie de Lean Software Development en proposant le plus vite possible un produit de base (la version bêta) afin de recevoir le plus de Feedback utilisateur pour construire le produit final tout en intégrant la qualité et en diminuant les gaspillages.

Cette stratégie nous a permis de recevoir plus de 1’500 Feedback, de breveter et de protéger le site, de faire des études test dans des universités à Hong Kong, Milan, Londres, Athènes ou Barcelone, de participer à plusieurs sommets internationaux comme le Web Summit à Lisbonne ou le Alpine High Tech Venture Forum à l’EPFL, d’avoir dès la version bêta un fort soutien médiatique national avec la RTS, TV5 Monde, Bilan, l’Agefi, Couleur 3, Léman Bleu …, d’être sélectionné dans le top 30 des meilleurs startups européennes du START Summit 2016 et d’attirer l’attention de géants comme IBM, SalesForce, L’Oréal, La Croix Rouge, La Banque Contonale de Genève, Lombard Odier, Orange, Carrefour, PMU, HES-SO ou l’EPFL pour notre version HARDAH Business qui sortira en 2017.

Suite à 11 mois de version test nous avons pu lancer HARDAH 1.0 le 26 Octobre 2016, et cela grâce à une nouvelle équipe composée entre autre de Stéphane Schwab notre “Bug Killer” (a gauche sur image) ainsi que Nahoé Meier notre talentueuse designer et intégratrice front-end. De plus Matias Cerchierini (a droite sur image) est désormais devenu associé et lead developer de la startup.

Le lancement de la Version 1.0 a triplé notre nombre d’utilisateur en 2 semaines et nous a permis d’entamer des démarches de partenariats et de soutiens avec différentes entreprises, de rencontrer plusieurs acteurs de l’économie suisse et de partager notre expérience avec plusieurs experts, politiciens et journalistes.

Mais si 2016 fut chargée, 2017 le sera encore plus avec le début de notre recherche d’investissement externe, la sortie des app IOS et Androïd, l’internationalisation de tous nos produits ainsi que la sortie de HARDAH Business afin de satisfaire la forte demande qui nous a été transmise.

 

Alors merci pour votre soutien et pour nous avoir permis de vivre une année riche en rebondissements, et vivement 2017 afin de vous présenter toutes nos nouveautés (dont 2 qui vont vraiment vous surprendre)!

David Delmi

Fondateur et CEO HARDAH

https://www.linkedin.com/pulse/hardah-1-d%C3%A9j%C3%A0-david-delmi

HARDAH: Le Meilleur du Web 2016

HARDAH, la nouvelle vague du websurfing

Article AGEFI: Résumé du Web Summit avec HARDAH

Hardah: motivation au retour du Web Summit

JEUDI, 17.11.2016
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Bilan positif de son expérience avec en particulier des investisseurs potentiels. Les efforts sont redoublés pour concrétiser ces rencontres.

Johan Friedli

David Delmi. «A force de démocratiser et de vulgariser l’entrepreneuriat; il perd de son essentiel, de son essence, de ses valeurs.»

La start-up genevoise Hardah était présente au Web Summit la semaine dernière. L’Agefi a suivi l’équipe a cours de quatre journées mouvementées. L’événement était l’occasion idéale pour faire suite au récent lancement de leur interface graphique pour internet (à lire ici). «Il est tôt pour donner des tendances, mais en deux semaines, nous avons presque triplé nos utilisateurs (ndlr: environ 1000 actifs pour la version test)», précise David Delmi, fondateur et CEO.

Le voyage à Lisbonne avait pour but d’entrer en contact avec des investisseurs et de faire connaitre le site à un plus large public. Des objectifs qui semblent avoir été remplis mais une équipe qui repart avec un regard mitigé sur ce Web Summit. «A force de démocratiser et de vulgariser l’entrepreneuriat; il perd de son essentiel, de son essence, de ses valeurs», regrette David Delmi.

Ce grand rendez-vous a tout de même été fructueux et les nombreux efforts récompensés. Hardah y a rencontré deux investisseurs potentiels: un représentant d’une banque privée suisse et le vice-président d’une grande entreprise internationale.

La jeune entreprise a aussi eu l’occasion d’échanger avec des représentants d’IBM (notamment un vice-président), d’Orange, de Salesforce, L’Oréal, Carrefour et un groupe hôtelier. Si ces grands noms peuvent faire rêver, il reste encore à voir les résultats concrets de ces rencontres. Certains partenariats semblent véritablement porteurs et d’autres ressemblent plus à une tentative d’attirer Hardah dans leur écosystème.

La journée où la start-up a tenu son stand a été intense et épuisante. En dehors de la recherche d’investisseurs et de partenariats, c’était une occasion idéale pour promouvoir leur site. «Les utilisateurs potentiels étaient nombreux et nous ont donné des feedbacks constructifs. C’est ce que nous cherchions», raconte David Delmi.

Le grand showroom qu’était le Web Summit a aussi permis à Hardah d’étudier la concurrence potentielle. «Nous n’avons vu aucune start-up avec un produit similaire au notre. Ce qui nous conforte dans notre position de start-up disruptive.»

Hardah regrette la disproportion du sommet et ses conséquences. Les conférences extrêmement courtes, par exemple, ne permettaient que d’effleurer les sujets importants. «Nous avons aussi été agacés par le nombre de start-up présentes uniquement pour vendre leurs services d’externalisation. Une perte de temps!»

Les Genevois ont aussi eu du plaisir à rencontrer d’autres start-up suisses à Lisbonne. «Nous avons du talent en Suisse. Mais il manque une stratégie et une politique en faveur de l’innovation. Sans oublier la difficulté à trouver du capital risque et des business angels», regrette David Delmi (lire ci-dessous).

La timide culture de la prise de risque en Suisse

Le média estudiantin Innovation Time a aussi suivi Hardah au Web Summit. Voici un extrait de leur interview de David Delmi et Matias Cerchierini.

Parmi les start-up suisses, très peu venaient de la région lémanique. Une explication?

DD. C’est dommage de voir si peu de start-up de l’arc lémanique dans des évènements internationaux. Stimuler l’innovation et créer un cadre propice au développement de projets disruptifs est un de mes chevaux de bataille. J’ai eu l’occasion de rencontrer plusieurs représentants politiques en Suisse. Beaucoup partagent mon avis, mais il en faudra bien plus si l’on veut créer une «Lemanic Valley».

MC. Selon moi, les start-ups suisses sont essentiellement centrées sur la recherche. L’EPFL héberge de nombreuses start-up qui s’associent à un laboratoire, ce qui leurs donnent un financement, des ressources et de la visibilité. Elles s’y développent jusqu’au point d’être autonomes ou d’être reprises par un grand groupe. Leurs besoins sont donc très différents d’une application web comme Hardah. Il est impératif pour nous de participer à des événements réguliers pour attirer l’attention et développer notre service. J’ai le sentiment que la Suisse n’a pas vraiment une culture de la prise de risque, comparé aux États-Unis par exemple, ce qui expliquerait pourquoi il y a peu de start-ups qui partagent notre situation.

Le Web Summit a-t-il changé votre manière de concevoir et développer votre start-up?

DD. Je dirai plutôt que l’événement nous a conforté dans notre stratégie de développement produit. Echanger avec des visiteurs de tous les pays du monde nous a surtout permis de vérifier si notre produit peut aussi séduire à l’international, ce qui semble être le cas. Maintenant nous allons pouvoir passer à la deuxième étape de Hardah! Beaucoup de nouveautés sont à venir pour 2017.

L’intégralité de l’interview à retrouver sur agefi.com et innovation-time.com

http://www.agefi.com/quotidien-agefi/suisse/detail/edition/2016-11-17/article/hardah-bilan-positif-de-son-experience-avec-en-particulier-des-investisseurs-potentiels-les-efforts-sont-redoubles-pour-concretiser-ces-rencontres-440810.html

Interview de notre CEO et CTO dans l’AGEFI

Hardah: bilan après un Web Summit chargé

MERCREDI, 16.11.2016
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L’équipe de la start-up genevoise détaille son expérience une semaine après Lisbonne.

Pierre Brémon, Innovation Time

David Delmi. «Chacun a une vision propre de ce qu’est l’entrepreneuriat! Pour moi ce terme est parfois un peu trop démocratisé, banalisé… y compris au Web Summit où l’argent est omniprésent.»

Le média estudiantin Innovation Time a aussi suivi Hardah au Web Summit. Voici l’interview complète de David Delmi et Matias Cerchierini. Aussi disponible ici.

Le Web Summit s’est étalé sur trois jours, ce fut intense et très dense. Qu’en retirez-vous?

DD: De la densité on en retire des contacts, et de l’intensité des idées et de l’expérience! Pouvoir échanger en petit comité avec le vice-Président de Facebook est par exemple une excellente opportunité pour se renseigner et poser les bonnes questions. C’est un peu comme un consulting de luxe, une chance d’apprendre des meilleurs.

MC: L’événement étant très «grand public», il y avait peu de conférences traitant de sujets techniques avancés. Pour celles-ci, soit je n’ai pas pu y participer, soit je n’ai pas pu en tirer grand chose. Autrement, j’ai suivi quelques «round tables» (discussion entre une dizaine de personnes de niveaux différents sur un thème précis, ndlr), qui ont été très enrichissantes pour ma propre expérience mais malgré tout assez peu pertinentes avec Hardah.

L’événement s’est tout de même déroulé à une vitesse considérable, les conférences s’enchainaient toutes les 20 minutes et les visiteurs étaient très nombreux. Avez-vous pu en retirer des aspects positifs et constructifs?

DD: La journée de stand fut sans doute la plus fructueuse. C’est durant cette dernière que nous avons pu rencontrer le plus de potentiels partenaires et investisseurs internationaux. Les conférences étaient par contre trop courtes. Ce qui ne permettait pas d’entrer dans le détail et d’effleurer le potentiel des discussions. Mais certaines m’ont passionné. Je pense principalement au speech de l’acteur Joseph Gordon Levitt sur l’importance de créer des communautés et non des masses, des foules. Ou encore celle de Gary Vaynerchuk avec qui je partage beaucoup d’avis.

MC: Le Web Summit est intense car il est très vaste mais, comme le dit David, assez superficiel. On a pu apprendre des choses sur de nombreux acteurs allant de la start-up naissante à des géants comme Google, sans vraiment avoir l’occasion d’aller dans les détails pour chacun d’entre eux. Cela nous a quand même donné un bon aperçu de ce qui se passe actuellement dans le monde des entreprises du Web, et certaines conférences étaient vraiment inspirantes, voire encourageantes. Avec ceci et nos nombreuses rencontres, nous avons avant tout pu en profiter pour le côté entrepreneurial et pour stimuler nos ambitions.

Pensez-vous que la vision de l’entrepreneuriat véhiculée par le Web Summit est juste?

DD: Chacun a une vision propre de ce qu’est l’entrepreneuriat! Pour moi ce terme est parfois un peu trop démocratisé, banalisé…y compris au Web Summit où l’argent est omniprésent. Innover c’est écouter, se remettre en question constamment, passer par l’échec afin de mieux pouvoir marier la fonctionnalité avec le design, le fonctionnel avec le visuel. Entreprendre est difficile, très difficile. Ne le faites pas pour l’argent, mais pour l’innovation, l’imagination, la créativité et l’ambition de prédire le futur en le créant.

MC: Plusieurs facettes de l’entrepreneuriat sont montrées au Web Summit, et la vision qu’on en tire dépend au final de quel côté on aura regardé. Si on passe l’essentiel des trois jours à suivre des conférences, alors on ne verra que la perspective de sujets comme Facebook. Et ceux-ci ont des objectifs bien particuliers, comme par exemple d’envoyer des satellites ou des drones qui vont servir à rendre Internet globalement accessible. Mais le Web Summit est aussi une grande fourmilière de créativité, remplie de gens dynamiques, curieux et ambitieux. En se promenant entre les dizaines de stands des start-ups, et en discutant avec d’autres participants, on percevra cet autre côté de l’entrepreneuriat: la petite équipe qui part de zéro avec une idée précise pour tenter de la faire percer dans un monde très compétitif.

Il y avait quelques start-ups Suisse, mais très peu d’entre elles venaient de la région lémanique. Qu’est ce que cela fait d’être une «exception»?

DD: C’est dommage de voir si peu de startup de l’arc lémanique dans des évènements internationaux. Stimuler l’innovation et créer un cadre propice au développement de projets disruptifs est un de mes chevaux de bataille. J’ai eu l’occasion de rencontrer plusieurs représentants politiques en Suisse. Beaucoup partagent mon avis, mais il en faudra bien plus si l’on veut créer une »Lemanic Valley».

MC: De mon point de vue, les start-ups Suisses sont essentiellement centrées sur la recherche. Typiquement, l’EPFL héberge de nombreuses start-ups qui s’associent à un laboratoire, ce qui leur donne un financement, des ressources et de la visibilité. Elles s’y développent jusqu’au point d’être autonomes ou d’être rachetées par un plus grand groupe. Leurs besoins sont donc très différents d’une application web comme Hardah. Il est impératif pour nous de participer à des événements réguliers pour attirer l’attention sur nous et développer notre service. J’ai le sentiment que la Suisse n’a pas vraiment une culture de la prise de risque, comparé aux États-Unis par exemple, ce qui expliquerait pourquoi il y a peu de start-ups qui partagent notre situation.

Après le Web Summit, qu’est ce qu’il va se passer pour Hardah? Le Web Summit a-t-il changé la manière de concevoir et de développer ta start-up? 

DD: Je dirai plutôt que le Web Summit nous a conforté dans notre stratégie de développement produit. Echanger avec des visiteurs de tous les pays du monde nous a surtout permis de vérifier si notre produit peut aussi séduire à l’international, ce qui semble être le cas. Maintenant nous allons pouvoir passer à la deuxième étape de Hardah! Beaucoup de nouveautés sont à venir pour 2017.

Avez-vous rencontré de potentiels partenaires? 

DD: Nous avons pu rencontrer des représentants de IBM, Salesforce, Orange, l’Oréal et Carrefour entre autre, ainsi que de potentiels investisseurs. Nous allons débuter les dialogues qui pourront prendre du temps, mais c’est un excellent début.

Finalement, si vous deviez résumer votre expérience du Web Summit en 5 mots clés ce serait?

DD: 5 mots seulement? Disons persévérance (il en faut beaucoup dans ce métier), quantité (un peu trop de conférenciers différents), amitié car ça m’a permis de passer encore plus de temps avec Matias, échange et partenariats.

MC: Intensité, diversité, échange, ambition, et bière. Oui, les journées se terminaient chaque jour à 17 heures, il fallait bien s’occuper après ça!

 

 

http://www.agefi.com/quotidien-agefi/suisse/detail/edition/online/article/lequipe-de-la-start-up-genevoise-detaille-son-experience-une-semaine-apres-lisbonne-440835.html

Startupticker.ch parle de nous!

HARDAH, lepub-fb3 site suisse réinventant Internet est lancé

01.11.2016 12:15

La startup genevoise HARDAH vient de lancer officiellement son site web. Grâce à une multitude d’innovations facilitant la vie de l’utilisateur, le portail web visuel et fonctionnel créé par David Delmi a pour objectif de réinventer votre manière d’accéder et d’interagir sur Internet.

David Delmi, le fondateur et CEO de HARDAHest déterminé à révolutionner Internet grâce à son tableau de bord / page d’accueil conçus pour la nouvelle génération d’utilisateurs. C’est ce que Startupticker a pu constater lors du Forum EPFL qui s’est tenu au SwissTech Convention Center d’Ecublens en octobre dernier.

Ce mardi 1er novembre la startup genevoise annonce le lancement officiel de HARDAH, un gestionnaire de favoris social révolutionnant la page d’accueil du web. En effet depuis 20 ans rien n’a concrètement changé en ce qui concerne l’Interface graphique du Web. Avec HARDAH vos sites favoris sont enfin optimisés et prennent la forme de logos cliquables rangés autour de Cercles thématiques.

HARDAH c’est aussi le MyFeed qui agrège les flux d’actualités choisis en 1 seul. C’est enfin un moteur de recherche social : le C-Book. Prenant la forme d’une librairie de cercles, cette première permet aux utilisateurs de partager/télécharger des Cercles avec le public.

Le projet web disruptif HARDAH est né de l’esprit du fondateur et CEO de la startup, David Delmi, 23 ans et gradué de HEC Lausanne. L’entreprise fondée en mai 2015 est basée à Genève. Son équipe compte déjà 6 personnes, parmi lesquelles on retrouve le CTO, Matias Cerchierini, étudiant en master de l’EPFL. L’entreprise qui a retenu l’attention du public lors du Forum EPFL 2016 sera présente au Web Summit à Lisbonne du 7 au 11 novembre prochains.

 

http://www.startupticker.ch/en/news/november-2016/hardah-le-site-suisse-reinventant-internet-est-lance

EPFL parle de nous!

HARDAH – une start-up qui se revendique “Swiss Made” au Web Summit

HARDAH au JT du 12:45

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Merci à la RTS- Radio Télévision Suisse ainsi qu’à l’émission Nouvo pour ce reportage sur HARDAH. Nous travaillons sur la version finale du site basée sur toutes vos centaines de feedbacks. Sortie prévue le semestre prochain vers septembre !

D’ici là la version bêta est toujours disponible et nous l’améliorerons petit à petit, tout en gardant la version finale et plein de surprises pour septembre.

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